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lundi 12 janvier 2015

Esclavage moderne.

Vous les élevez, les nourrissez, les éduquez en essayant d'en faire quelque chose de correct et pour tout remerciement, ils vous descendent une palette de bouffe par semaine! Le pire, c'est que suite à cela, ils n'hésitent pas à vous faire travailler comme des chiens et tout ça pour des cacahuètes. Ou avez vous vu que les chiens mangent des cacahuètes. Je ne les ai pas nommés, mais vous voyez de qui je parle: de nos chers enfants, bien sur!




Moi, j'en ai un qui en plus de grignoter les fondations de la maison, me fait travailler pour sa liste au BDE (Bureau Des Élèves) de son école. Que je vous explique. Il part là-bas pour "étudier", et une fois arrivé, il postule dans une association qui a pour but d'organiser des "soirées", alors qu'il est censé travailler le "jour"! Vous voyez où est le problème? Et en plus, c'est moi qui suis mis à contribution pour faire le logo de la liste (entre autres). Je l'ai fait. Ma proposition n'a pas été retenue mais je vous la montre quand même.

Que ne ferait on pas pour nos chers têtes blondes...

dimanche 11 janvier 2015

Bonne année - En route sur un nouveau cap pour 2015!

Bon, j'ai un peu tardé cette année, mais voilà la version 2015 de ma série de carte de vœux.

Que malgré ce début d'année chaotique, 2015 vous apporte à tous joie, bonheur, santé & réussite.

Comme je vous l'avais laissé entendre, 2014 à été une annus horribilis. un double décès dans la famille et je me suis retrouvé avec plein de choses sur les bras et j'ai changé de métier pour redevenir assureur. Alors, après avoir fait ce qu'il fallait pour sécuriser l'entreprise, la protéger contre tous les pseudo-amis pétris de respect, d'amitié et de reconnaissance et qui n'ont guère attendus avant d'essayer de nous planter des couteaux dans le dos, j'ai pensé que cette carte de vœux était particulièrement adaptée à cette situation. Le hasard faisant les choses, suite aux défilés de ce dimanche, je pense que ce message correspond aussi aux attentes de notre beau pays.




Là, vous voyez la version imprimée qui sortira vendredi prochain de l'imprimerie. Vous la croyez petite mais elle fait 94cm de large sur 34 cm de hauteur. Hélas, il n'y en aura que 250 exemplaires. Même pas sorties et déjà collectors. Ensuite, j'ai du en faire une version web: plus haute & moins large.


Well, les plus perspicaces & les plus finôts auront reconnus mon premier post de l'année. Je ne l'avais pas annoncé mais il s'agissait d'une étude préliminaire. And the winner is le Renard de Surcouf.

 

Pour la petite histoire, çà, en langage des signaux maritimes, cela veut dire:

 2015

Je vous laisse maintenant en attendant mon prochain message, bonne année et vive la France!

samedi 10 janvier 2015

CHARLIE: Que dire....

Quelle horreur! Quelle stupeur! Comme la majorité d'entre nous, j'ai été abasourdi par la nouvelle. Les gens de la génération de mes parents savent tous où ils se trouvaient une certaine nuit de 1969 quand trois américains ont mis le pied sur la lune. Moi-même je me souviens du jour ou créant un décor sur une série sans intérêt, j'entendis en direct sur mon walkman la destruction des deux tours de New-York. Et aujourd'hui, je sais que ce mercredi restera ad vitam-aeternam dans ma mémoire....

Comme tout bon français, adepte d'Astérix je cultive cette liberté de propos, de contradiction, d’engueulade, de compromis, de trahison et de mauvaise foi pour avoir le dernier mot et surtout de banquet final ou tous se rejoignent à la fin!

Aujourd'hui, je suis malheureux, comme beaucoup d'entre vous, car il n'y a pas eu de contradiction verbale et surtout il n'y aura pas de banquet à la fin.




Dans cette histoire, ce qui me chagrine, c'est qu'il me semble à moi qui suis chrétien en face de ces musulmans, qu'il y a un juif qui a reçu de notre Dieu à tous quelques notes, où il était écrit entre autres: Aime ton prochain comme toi-même et tu ne tueras point.

Alors, croyant ou pas, pratiquant ou non, il serait peut-être bon de se rappeler ces fondements philosophiques de notre culture commune et de ne pas oublier qu'à l'instar des trains qui arrivent à l'heure et dont on ne parle jamais, la majorité d'entre nous, qu'ils soient chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques ou autres sont de bons français car ils sont tout simplement pétris de ces valeurs. Mais c'est bizarre, ceux là, on en parle jamais!

Allez, vive nous & vive la France!

lundi 24 novembre 2014

Surcouf, Maître Renard!

Une petite recherche qui devrait réjouir les amoureux de la Bretagne et de la mer. Une étude sur le célèbre Renard de Robert Surcouf, navire corsaire qu'il arma à Saint-Malo après son retour des Mascareignes et de l'océan indien. 



Surgissant de l'abri des murs de la ville, il attaquait les navires anglais qui croisaient au large. Un concept novateur: Ce n'est plus le renard qui se déplace mais plutôt le poulailler qui défile devant son terrier.

La beauté du diable.

Regardez là bien, cette belle saloperie. Elle a emportée mon frère le 2 janvier dernier... Ce genre d'objet, c'est beau mais c'est toxique. 

Cet article était en préparation depuis longtemps... Et maintenant que c'est arrivé j'y reviens de temps en temps me demandant si je dois le publier. Grave question! Je m'étais juré un jour d'avoir une Jaguar. C'est si beau, rouler dedans fournit de telles sensations...  mais aujourd'hui, cette envie m'est passée, bien que je reconnaisse toujours la perfection de ce design.

Enfin, toujours est-il que voila la bête. Et la vie continue...


Ce jour là, j'étais au volant. La ramenant du Mans ou elle était en révision, ce fut le bonheur! Bien sur, n'étant pas dans mes "murs", je la menais avec douceur et précaution, ce que mon frère ne fit pas quelques mois plus tard. Mais il était chez lui. Monde de merde!!!


Est-ce vraiment une voiture de route?


Petit travail sur la couleur. Je vous le dis tout de suite, elle était bleue...


Mais en automne, de petites variations sur le vert lui allait bien quand même...


Voilà, on arrive au bout du post. Si je vous en parle aujourd'hui, c'est peut-être qu'enfin je fais mon deuil... Toujours est il qu'ainsi va la vie et que si les choses et les personnes s'en vont, il faut peut-être savoir en conserver des images agréables. Ainsi le souvenir reste plus léger...


Au revoir frérot, je t'aime...

mercredi 18 juin 2014

La fin du monde, c'était il y a six mois....



Il est des séismes qui bouleversent le monde, le modifie, l'oblitère, provoquant de tels mouvements tectoniques, que si beaux soient les horizons nouveaux qui peuvent se révéler à vous, jamais ils ne ressembleront au monde perdu, à jamais disparu, devenant objet de souvenirs fugaces, de rêves fantasmés et de regrets éternels. Moi, mon monde a explosé à la fin de l'année dernière... Ce long basculement cauchemardesque m'a fait sombrer dans un vide sans fond qui m'a entrainé dans uns chute vertigineuse que maintenant encore j'ai du mal à contrôler même si je commence à reprendre les manettes.




Donc, pour vous la faire courte, car en plus cela relève quand même du privé, début décembre j'ai enterré mon père. Début janvier, j'ai accompagné mon frère dans le même carré de ce cimetière de Bretagne où les hivers givrés sont si mordants. Sa tombe est juste à coté de celle de son père. Depuis, je m'occupe un petit peu de ma mère qui n'a pas vraiment le moral au beau fixe, de mon autre frère idem, de ma belle-sœur et de ses filles. J'ai changé de boulot, cherchant à préserver une entreprise des prédateurs, histoire d'éviter de voir les salariés aller pointer à Pôle emploi (Vous savez, cet endroit où ces feignasses d’intermittents du spectacle vont se prélasser en attendant de se vautrer dans l'opulence de leurs droits acquis). Vous rajoutez par dessus une petite couche de droit notarié pour ce qui concerne l'organisation d'une double succession imbriquée, la gestion des affaires dont mon père s'occupait et vous comprenez, du moins je l'espère, que je n'ai guère eu le temps ces jours-ci de m'occuper de vous...




Bon, là, maintenant l'horizon semble se dégager quelque peu, même si je ne perçois pas encore toutes les couleurs du prisme...  Plus tard, si dieu veut, j'aurai plus de temps et de fantaisie à vous consacrer. Alors, à bientôt!

lundi 6 janvier 2014

Stratocaster ou Les Paul - Un ex-libris à gratter

Quand vous vous attaquez à un ex-libris pour un fan de blues et de rock, il s'agit de ne pas se tromper! Une faute de goût est si vite arrivée... et pour ce genre de puriste, il n'y a pas de pardon possible. Aussi, après mettre renseigné, je me suis arrêté sur les deux seuls modèles qui pouvait convenir à Jean Louis, c'est à dire soit une Fender Stratocaster, soit une Gibson Les Paul (comme celle d'Eric Clapton). Et l'on obtient ceci:




On rajoute par dessus une petite typo fantaisiste faite à la main, et c'est une affaire qui roule. En tous cas, il me semble qu'il a été apprécié par Jean Louis.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui et à bientôt.


Voeux ...!

En raison de circonstances personnelles, particulières et douloureuses, je n'ai pas fait de carte de vœux cette année. Recevez néanmoins tous mes souhaits pour l'année à venir.


mardi 31 décembre 2013

Un regard sur le train-train quotidien.

Dans la série: Exhumons les vieux dossiers, je vous présente ce soir un ancien travail sur les voies ferrées situées boulevard Péreire au débouché de la gare Saint-Lazare. Avec juste un bon travail de contrastes et de saturation, on arrive sur un surprenant résultat à base de bleu. Je n'irais pas jusqu'à dire que la dire que la SNCF est le pays des Schtroumpfs, mais quand même!  


D'abord, on arrive le long de cette grande tranchée ouverte dans le ventre repu de la ville et l'on découvre telle les tripes de celle-ci le transit quotidien fait d'allers & retours  de tous ces gens qui, comme les bactéries font la vie de l'organisme.

Il fait froid. C'est un matin d'hiver et l'air est sec. Un de ces matins où la buée exhalée par la bouche forme cette vapeur de buée qui semble vouloir remplacer les nuages que l'on ne voit nul part dans les nuées. La lumière est drue et projette sur le trottoir les ombres irrégulières des grilles qui empêche le pékin moyen de s'éfondrer 10 mètres plus bas sur les voies. Je marche le long de cette succession hypnotique de barres déformées par les jeux de la diffraction et à un moment mon regard obnubilé se tourne vers le bas et je découvre cette perspective fascinante sur la mécanique du monde. Là, coule le sang de la ville, ce qui en fait la force, ce qui l'anime... Sans ces globules, le corps reste sans vie



Puis le regard se baisse et l'on arrive sur l'ossature de la chôse.  Telles de monstrueuses vertèbres, les portiques couvrent la voie avec toujours cette opposition entre, les bleus du métal et les couleurs chaudes du remblai.


On assiste ensuite à la lancinante noria des trains de banlieue qui apportent à cette Babylone moderne les millions de fourmis qui l'animent et la font vivre.


Une vue de l'ossature de la bête.



 La même en N&B


Et soudain, un train surgit...



Le long des caténaires se dessinent les artères de l'urbs et la lancinante noria de ces allers-retours qui nourrissent l'insatiable bête.































Pour finir, une dernière structure.



 Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Passez de bonnes fêtes de fin d'année...

A l'année prochaine.

vendredi 29 novembre 2013

La maison du lapin

Que font les doudous quand les enfants sont ailleurs? Et bien ils rentrent chez eux. Vous vous souvenez peut-être que fin septembre, je vous présentais le faire-part qui annonçait l'arrivée de ma nouvelle nièce, Justine? J'ai donc dessiné la maison d'un de ses doudous, Pinpin le lapin. Il s’appelle Pépin, mais tout le monde le surnomme Pinpin. Et voici l’extérieur:




C'est mignon et cela me rappelle une série animée sur laquelle j'ai travaillé avec énormément de plaisir, la famille Passiflore, série tirée d'une collection de livres éponyme dessinée par Loïc Jouannigot, qui est un maitre en matière de poésie graphique pour les enfants. J'ai évité de mettre des carottes et des oreilles de lapin partout pour ne pas trop le pasticher. Si vous ne le connaissez pas, allez donc voir sur le net ou plutôt dans une bonne librairie.

Si j'ai du courage et que j'arrive à faire des mises en couleurs pas trop pourries, je projette d'offrir à Justine un livre en exemplaire unique et personnalisé. La classe, non?

Allez, j'y retourne...

A+


jeudi 28 novembre 2013

Docks on the fog!

Me revoici après une longue absence. Je vais aujourd’hui vous présenter quelques clichés que j'ai eu le bonheur de prendre le mois dernier à l'occasion d'un aller-retour express à Brest. Arrivant vers 10 heures du matin en provenance de la presqu'ile de Crozon, je pénètre dans le port et vois ceci.

  
Pourtant, je vous assure que, généralement, il fait toujours beau en Bretagne. Après avoir garé ma voiture dans le centre ville, je me suis approché du chemin de ronde qui domine la Penfeld et même intra-muros, il y avait du brouillard sur les formes de radoub.




Finalement, le brouillard se lèvera en moins de 10 minutes vers 11h30 pour l’ouverture des magasins rue de Siam. Vous verrez dans un prochain post que plus tard, le ciel était vraiment bleu... Si, si, je vous jure! En attendant une autre dernière vue pour la route.




 A bientôt.

vendredi 18 octobre 2013

Un garage pour les Minimoys.

Pour une fois, je vais déroger à un des principes qui régissent ce blog et je vais parler boulot. J'ai eu l'occasion à la rentrée d'aller à l'école des  Gobelins dans la section animation pour donner une série de cours d’initiation aux bases de la perspective. Ce fut une expérience très agréable. Ils en veulent, je dirais même qu'ils sont gourmands. A l'issue de chaque séquence de théorie, je leur ai donné un exercice et un travail final de 4 heures à l'issue du cours. Voici le sujet :




Comme références je leur ai fourni ces 5 planches de doc recueillies sur ce charmant site qui plaira surement aux nostalgiques des joujoux de notre enfance, histoire de leur fournir de quoi s'inspirer.

http://www.autoboite.fr/garages/garages.htm




A La réception de leurs travaux, je leur ai promis de faire moi-même l'exercice quand j'aurais un peu de temps libre. Alors, je vous livre ici le résultat de mes pérégrinations artistiques. 

J'ai donc commencé par tracer un projection de perspective qui correspond au dessin que je voulais, Puis je m"en suis servi pour bâtir mon rough.












Ce qui donne ceci :



 



























Et au finish, on arrive là.

 
 
 
















Je n'aurais pas la prétention de croire que c'est la réponse la plus créative ou la plus pertinente à un tel sujet mais au moins d'un point de vue perspectif et au vu du temps fourni pour l'exercice (c'est à dire quatre heures), je pense que l'ensemble se tient. On a une vue en 3/4 avec une pers bien étalée, des points de fuite multiples qui évitent de se sentir dans un modèle  trop manichéen. Toujours est-il qu'au vu des éxigences de l'exercice, on y est. Hasta la vista, baby! 

A+.


jeudi 10 octobre 2013

Un regard romantique sur un monument de l'automobile!

Quoi de plus beau qu'une Jaguar? Celle ci, j'ai eu le plaisir, rare, de la conduire. Et à l'occasion d'un arrêt sur l'autoroute, j'ai pris ce cliché avec des reflets dignes d'une nouvelle d'Edgar Poe.


A  la croisée de la nature et de la machine, je vous montrerais un de ces jours les autres photos de ce monstre merveilleux...

A+

lundi 30 septembre 2013

Destructurons les images et pulverisons les enseignes! - part 2

Reprenons après cette période de vacances les chantiers en cours, entre autres cette petite divagation sur les enseignes et les façades d'immeubles. Pour commencer une superbe devanture en faïence d'époque à Nantes. Superbe travail de mosaïque comme on aimait le pratiquer au début du 20 éme siècle. Couleurs vives & harmonies fringantes.




Transposons nous à Vienne. Je suis tombé juste à la limite du Ring, qui est le cœur historique de la ville sur cette superbe devanture de cinéma de quartier digne des ambiances glauques de la guerre froide. On ne voit plus beaucoup de ces devantures en néon de nos jours. Elles ont pourtant un charme un peu désuet et charmant digne des années 50.




Pour rester dans cette ambiance 50, partons à Berlin où là pour le coup, nous avons droit à une véritable évocation des ambiances "mur de fer". Cette architecture rigoureuse évoque ces périodes sombres et troubles. Il ne manque que la petite dose de brouillard pour se croire dans un roman de Phillip Kerr.




Alors que si l'on rajoute de la couleur, l'ambiance change immédiatement. Comme quoi, la présence de la couleur change tout. Ce qui n’empêche pas l’architecture d'être toujours aussi sympa...




Et puisque nous parlons de jeux sur les couleurs, je ne peux me retenir de vous livrer ce petit montage basé sur une des célèbres statons de métro de Vienne construite sur les plans d'Otto Wagner. Je vous laisse deviner le nom de la station. Toujours est-il que grâce à notre bon ami photoshop nous avons droit à des propositions inintéressantes et pas forcement fantaisistes.




Voilà pour ma petite livraison de ce soir, en esperant qu'elle vous conviendra comme j'ai eu plaisir à la réaliser. A bientôt.

dimanche 29 septembre 2013

JE SUIS TONTON !

Enfin après trois mois de silence, un petit mot pour vous!  Imaginez vous qu'au hasard du début de cette période estivale j'ai eu la surprise la plus énorme qu'il me soit arrivé depuis longtemps. Alors que je faisais découvrir le plus beau pays du monde à mon beau-frère, il m'a annoncé au petit matin du troisième jour qu'il partait. Il a donc quitté la Bretagne. Et pourquoi? Je vous le demande...

Il se trouve qu'il a eu la chance et le bonheur extrême de pouvoir adopter une petite Justine Louise, âgée de 3 mois qui est arrivée chez ma belle sœur et son mari le 8 juillet dernier. Après quelques temps d'adaptation, l’atterrissage définitif à eu lieu fin juillet au bonheur de tous et toute la famille s'est donc réunie autour de la merveille pour gâtifier pendant tout le mois d'août. Et avant de partir j'ai donc dans l'urgence fait ce petit carton pour annoncer la bonne nouvelle....




Longue vie à ma formidable petite nièce et à ses merveilleux parents...

P.S : J'ai utilisé une typo très sympa que j'ai trouvé sur Da Font et qui se nomme Métropolis!


jeudi 16 mai 2013

Du rose, des briques et du Photoshop... OOOOH, it's hard toulouse!

Ayant de la famille et des amis qui sont de là-bas, il m'est arrivé de passer cette ligne mystérieuse qu'est la Loire pour explorer ce qu'en Bretagne l'on nomme la "Terra Incognita" et de me rendre dans la ville "rose", et effectivement ce n'est pas une image, enfin si, justement, c'est plein d'images. La ville est réellement à dominante rose et là, je ne parle pas de politique.

Donc, me promenant dans le centre, je tombe sur ce bâtiment qui évoque furieusement en moi la banque centrale de Tijuana d'Il était une fois la révolution ou un vieux casino de la Havane.




Je prends tout d'abord cette première photo puis une autre de face que je recadre tout en largeur pour obtenir la vue ci-dessous. Je l'aime beaucoup mais le problème avec ce cadrage est que l'on perçoit la sphérisation due à la focale de mon appareil ainsi qu'un effet de légère perspective provoquée par le fait que cette vue n'est pas centrée  sur le centre de ma prise de vue.




Faisons mouliner Photoshop. Reprenant le cliché de base, on va appliquer une déspherisation puis une légère transformation/perspective et on arrive à çà : plus droit et plus carré.




C"est rigolo, cette fonction perspective. Elle vous permet même de palier l'absence d'une chambre. Regardez à quoi on arrive si on accentue la transformation à fond. Il suffit juste de réduire un petit peu en largeur pour compenser la contre-plongée. Pas mal, non?




Ah, la magie d'une porte! Combien de fois vous êtes vous arrêté devant une d'entre elles en vous demandant quels secrets, quelles histoires se cachent derrière. Une porte c'est une une interrogation, un mystère, la base de toutes les mythologies, de toutes les intrigues. La question que je me pose est de savoir ou en serait la littérature si l'homme n'avait un jour inventé la porte! Sans ce panneau de bois, de métal point de secrets, d'intrigues de tragédie ou de comédie.




Celle-ci, je l'ai trouvée dans le centre-ville, c'est la porte de l'union des académies et sociétés savantes, quelle poésie! En tous cas, une chose est sure, à Toulouse tout est de briques et de rose. Pour finir je vous place quatre clichés pris au hasard de mes pérégrinations.





























  Voilà, bonsoir et à bientôt.